samedi 9 octobre 2021

SAMMY HAGAR

 



I NEVER SAID GOODBYE
1987
U.S.

MUSICIENS :
Sammy Hagar – lead vocals, guitars
Eddie Van Halen – bass, backing vocals, guitar on "Eagles Fly"
Jesse Harms – keyboards, backing vocals
David Lauser – drums, backing vocals

With:
Albhy Galuten – additional keyboards and percussion
Omar Hakim – drum overdubs on tracks "Hands and Knees" & "Back into You"

TITRES :
1. When The Hammer Falls
2. Hands And Knees
3. Give To Live
4. Boys’ Night Out
5. Returning Home
6. Standin’ At The Same Old Crossroads (intermède)
7. Privacy
8. Back Into You
9. Eagles Fly
10. What They Gonna Say Now
Paru en 1987, cet album à la particularité de voir la collaboration à la basse d'EDDIE VAN HALEN sur tous les titres, laissant du coup la part belle à SAMMY HAGAR pour toutes les parties de guitares. Ceci pour nous rappeler si besoin est que le chanteur s'avère être aussi un très bon guitariste.
"I never said goodbye" (titre d'album rajouté sur la version CD, à l'origine il ne contenait pas de nom) se situe donc entre deux sorties de VAN HALEN, "5150"(1986) et "OU812" (1988). Le contenu est du pur style HAGAR, un big rock pouvant atteindre un degré mélodique de haut niveau.



jeudi 7 octobre 2021

ROBERT PLANT

 




NOW AND ZEN
1988
U.K.

MUSICIENS :
Robert Plant – vocals
Doug Boyle – guitars
Phil Scragg – bass
Phil Johnstone – keyboards, programming
Chris Blackwell – drums and percussion

With:
Jimmy Page – guitar solos on "Heaven Knows" and "Tall Cool One"
Marie Pierre, Kirsty MacColl, Toni Halliday – backing vocals
Robert Crash, David Barratt – programming
Charlie Jones - bass on bonus tracks 11-13

TITRES :
1. Heaven Knows 
2. Dance On My Own
3. Tall Cool One
4. The Way I Feel
5. Helen Of Troy
6. Billy's Revenge
7. Ship Of Fools
8. Why
9. White, Clean And Neat
10. Walking Towards Paradise (Not LP)

Bonus:
11. Billy's Revenge (live)
12. Ship Of Fools (live)
13. Tall Cool One (live) 
L'équipe des trois premiers albums solo évacuée, Robert Plant attaque le second pan de sa carrière solo, celui où il se réconcilie avec son Zeppelinien passé.

Malgré tout, l'album n'est pas le triomphal retour appelé de ses vœux par son créateur, pour ça, il faudra encore attendre deux années et  Manic Nirvana , un pas dans la reconquête par contre, certainement. Et il y a des indices qui ne trompent pas. La présence de Jimmy Page sur deux titres déjà, les apparitions du Zep en chef chez son ancien partenaire sont suffisamment rares pour qu'on les remarque (les  Honeydrippers  quatre ans plus tôt déjà, mais ce n'était qu'une récréation), présentement sa participation est symptomatique de la direction dans laquelle Robert a décidé de désormais mener sa barque, refermant ainsi un chapitre qui n'a que trop duré (voir un décevant  Shaken 'n Stirred ). (Mellomaniack)



38 SPECIAL

 



WILD-EYED SOUTHERN BOYS
1981
U.S.

MUSICIENS :
Donnie Van Zant – lead vocals (2–4, 7, 8, 9), backing vocals
Don Barnes – rhythm and lead guitar, piano (3), lead vocals (1, 3, 5, 6), backing vocals
Jeff Carlisi – lead and rhythm guitar, steel guitar
Larry Junstrom – bass
Steve Brookins – drums
Jack Grondin – drums

With:
Steve McRay – piano (4, 6, 7)
Terry Emery – percussion
Carol Bristow – backing vocals
Lu Moss – backing vocals
Carol Veto – backing vocals
Jeff Smith – lead and rhythm guitar, backing vocals

TITRES :
1. Hold On Loosely
2. First Time Around
3. Wild-Eyed Southern Boys
4. Back Alley Sally
5. Fantasy Girl
6. Hittin’ And Runnin’
7. Honky Tonk Dancer
8. Throw Out The Line
9. Bring It On
38 special
38 Special constitue un cas un peu à part dans le rock Sudiste. Après un démarrage aux racines résolument sudiste, le groupe a pris un virage très net pour obtenir un son beaucoup plus commercial, F.M. pour ne pas le dire, qui lui a financièrement très bien réussi. Par suite, 38 Special a un son très original, parce que malgré les apparences rock F.M. moyen, on perçoit encore très bien les relents sudistes et le cocktail unique est souvent très agréable. Avouez qu'un rock F.M. qui fleure le bourbon et la poudre, c'est rare. Les débuts de 38 Special furent tout ce qu'il y a de conforme aux normes du rock fédéré : début dans les bars enfumés de Jacksonville, double lead guitares, double batterie, parole à la gloire des Etats sécessionnistes et pour aider le tout, un chanteur qui n'est autre que Donnie Van Zandt, le jeune frère du grand Ronnie, chanteur de Lynyrd Skynyrd.
 Le quatrième album "Wild eyed southern boys" fort de l'expérience du précèdent amplifie encore l'accent mélodique et rutilant d'un rock sudiste qui perd de plus en plus de son accent. Peut-on leur reprocher ? (CHRONIQUE DE METAL ATTACK OCTOBRE 1985 N° 25)







mercredi 6 octobre 2021

BUDGIE

 



DELIVER US FROM EVIL
1982
U.K.

MUSICIENS :
John Thomas - guitar, backing vocals
Burke Shelley - vocals, bass
Steve Williams - drums

With:
Duncan Mackay - keyboards

TITRES :
1. Bored with Russia
2. Don't Cry
3. Truth Drug 
4. Young Girl
5. Flowers in the Attic
6. N.O.R.A.D. (Doomsday City)
7. Give Me the Truth 
8. Alison
9. Finger on the Button 
10. Hold On to Love 
Budgie vire carrément hard rock FM avec Deliver Us From Evil. Les morceaux sont taillés pour les stades, avec de gros refrains chantés à pleins poumons, des mélodies pompeuses voire guimauves (Alison est d'un goût douteux), un son de guitare clean, et des claviers bien kitsch : la totale ! Budgie sombre dans les abus de l'arena rock des années 80, avec ce que cela implique de morceaux taillés sur mesure, sans âme, sans saveur. Il n'y a pas un titre pour rattrapper l'autre. Si on aime les hymnes conquérants et le hard rock grandiloquent (ha les cordes et la mélancolie de Flowers In The Attic, c'est quelque chose), on est servi... Mais c'est en quelque sorte l'antithèse des premiers albums de Budgie, où le groupe s'exprimait sans retenue et laissait éclater avec un plaisir quasi excessif son jeu vivifiant, truffé de riffs saturés et groovants. Avec Deliver Us From Evil, le cadavre de Budgie est bel et bien enterré... (Benton)



lundi 4 octobre 2021

STATUS QUO

 



NEVER TOO LATE
1981
U.K.

MUSICIENS :
Francis Rossi - Guitar, vocals
Rick Parfitt - Guitar, vocals
Alan Lancaster - Bass
John Coghlan - Drums

Wiyh:
Andy Bown - keyboards
Bernie Frost - Backing vocals

TITRES :
1. Never Too Late
2. Something 'bout You Baby I Like
3. Take Me Away
4. Falling In Falling Out
5. Carol
6. Long Ago
7. Mountain Lady
8. Don't Stop Me Now
9. Enough Is Enough
10. Riverside
Avec "Whatever you want" Status Quo avait clôt les années 70 de fort belle manière. Avec "Just supposin'", l'album ferait entrer le groupe dans les années 80 de la même façon.
Pourquoi "Never too late" ne fut pas auréolé d'un semblable succès ? That is the question. D'autant que ce dernier disque à des allures de "Just supposin' II". Pas étonnant ! Puisque tout ce qu'il contient a été réalisé durant les sessions de "Just supposin'" (la similitude quant aux 2 pochettes étant pour le coup flagrande).
"Never too late" est aussi le dernier album sur lequel apparaît le batteur John Coghlan, et s'il est sans doute un peu moins inspiré que ses deux prédécesseurs, ce brûlot Boogie-Hard fait encore office, aujourd'hui encore, de dernier grand disque du QUO originel. (Vincent)

dimanche 3 octobre 2021

BLACKFOOT

 




TOMCATTIN'
1980
U.S.

MUSICIENS :
Rickey Medlocke – lead vocals, guitar
Charlie Hargrett – guitar
Greg T. Walker – bass guitar, keyboards, vocals
Jakson Spires – drums, percussion, vocals

With:
Shorty Medlocke – harmonica on "Fox Chase"
Pat McCaffrey – keyboards and saxes
Henry Weck – percussion
Donna Davis, Pamela Vincent, Melody McCully – backing vocals
Peter Ruth – electric harmonica

TITRES :
1. Warped
2. On The Run
3. Dream On
4. Street Fighter
5. Gimme, Gimme, Gimme
6. Every Man Should Know (queenie)
7. In The Night
8. Reckless Abandoner
9. Spendin' Cabbage
10. Fox Chase
blackfoot
Pour Blackfoot les années 80 démarre en trombe avec ce second volet de la "trilogie animalière" (aux pochettes si caractéristiques).
Les hostilités avaient été ouvertes avec l'album précédent "Strikes" en 1979 sur lequel figurait deux succès "Train, Train" et l'incontournable standard du groupe la fameuse "Highway Song".
Rickey Medlocke et ses sbires reprennent ici leur ouvrage là où il l'avait laissé, et cet album s'inscrit dans la même lignée avec du rock à tendance sudiste teinté de boogie-blues et de country.
Rickey a été a bonne école, avec son grand-père d'une part, Shorty Medlocke vieille gloire country qui joue d'ailleurs de l'harmonica sur les albums de son petit-fils, et évidemment avec Lynyrd Skynyrd dont il était le batteur originel aux débuts des années 70. Rickey chante d'ailleurs deux morceaux sur l'album posthume du groupe, le fameux "Skynyrd's first and last" sorti en 1978 après le tragique accident d'avion...la boucle étant bouclée aujourd'hui puisque Rickey a de nouveau rejoint Lynyrd Skynyrd au milieu des 90's mais cette fois en tant que guitariste-chanteur... Bref sur cet album on ne sera pas étonné d'entendre une chanson comme "Gimme, gimme, gimme" qui fleure bon le rock sudiste estampillé Lynyrd, ou encore "Fox Chase" qui fait penser au meilleur de ZZtop voire d'Aerosmith. (Lejorde)



vendredi 1 octobre 2021

THE CULT

 



SONIC TEMPLE
1989
U.K.

MUSICIENS :
Ian Astbury – vocals, percussion
Billy Duffy – guitar
Jamie Stewart – bass guitar, keyboards
Mickey Curry – drums

With:
Eric Singer - drums during first demo version of Sonic Temple 1988
Chris Taylor - drums during second demo version of Sonic Temple 1988
Iggy Pop – backing vocals on "New York City"
John Webster – keyboards

TITRES :
1. Sun King
2. Fire Woman
3. American Horse
4. Edie (ciao Baby)
5. Sweet Soul Sister
6. Soul Asylum
7. New York City
8. Automatic Blues
9. Soldier Blue
10. Wake Up Time For Freedom
11. Medicine Train

Le Temple Sonique... quel titre magnifique et on peut plus juste pour abriter ces 11 hits en puissance qui ont redéfini le rock de la fin des 80', 1989 pour être précis. Les 2 grands mages-architectes de ce joyau gravé à jamais dans le marbre du panthéon des meilleurs disques rock, Ian Astbury (voc) et Billy Duffy(guit) forment un duo détonnant ayant donné naissance à un rock simple mais efficace, sans concession pour le music business, serti de lyrics profonds, et reconnaissable entre mille de par la voix et le son de guitare... car qui comme Duffy sait faire parler sa Gibson les Paul ? Rien que des titres mythiques devenus incontournables : "Sun King", "Fire Woman", "Soul Asylum", "Eddie ciao baby", "Sweet Soul Sister", "Automatic Blues", et j'en passe : c'est presque trop pour un seul disque !!! Les 11 piliers du temple défilent en un déluge de riffs imparables, de mélodies qui font mouche, de rythmiques endiablées, et d'une voix chaude et possédée qui clame haut et fort la liberté et la rebelion de l'esprit sur l'hégémonie de l'ombre... Ce disque indispensable est à ranger aux cotés de Back in Black d'AC/DC, Pump d'Aerosmith, et tous les grands classiques... qui en plus ne sentent pas le vieux ! (Hellblazer)