Affichage des articles dont le libellé est POP ROCK. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est POP ROCK. Afficher tous les articles

vendredi 15 mai 2026

REO SPEEDWAGON

 





GOOD TROUBLE
1982
U.S.

MUSICIENS :
Kevin Cronin – lead and backing vocals (except on "Let's Be-Bop"), acoustic piano on "Keep the Fire Burnin'", acoustic and rhythm guitars
Gary Richrath – electric guitar
Neal Doughty – keyboards
Bruce Hall – bass, lead vocals on "Girl with the Heart of Gold" and "Let's Be-Bop"
Alan Gratzer – drums, tambourine

With:
Steve Forman – chimes and crotales on "Sweet Time", shaker on "The Key"
Tom Kelly – backing vocals
Richard Page – backing vocals

TITRES :
1. Keep The Fire Burnin’
2. Sweet Time
3. Girl With The Heart Of Gold
4. Every Now And Then
5. I’ll Follow You
6. The Key
7. Back In My Heart Again
8. Let’s Be-Bop
9. Stillness Of The Night
10. Good Trouble
Après la perfection AOR de "Hi-Infidelity" et la décevante exploration de leur discographie qui a donné naissance au médiocre "You Can Tune A Piano, But You Can't Tuna Fish", j"aborde ce "Good Trouble" avec appréhension (une attitude qui, hélas, s'est avérée justifiée).
 On y trouve certes quelques moments brillants, notamment « Every Now And Then »,  mais trop souvent, on se demande s'il s'agit bien du même groupe qui a composé « Take It On The Run » et « Keep On Loving You ».
 Une partie du problème semble venir de leur volonté excessive de plaire. Au lieu de se concentrer sur la mélodie, ils semblent davantage préoccupés par les arrangements et la production, ce qui a anéanti toute chance d'égaler leur précédent album avant même la première note.


jeudi 15 décembre 2022

THE J. GEILS BAND

 





YOU'RE GETTIN' EVEN WHILE I'M GETTIN' ODD
1984
U.S.

MUSICIENS :
Seth Justman – keyboards, lead (1, 3–8) and backing vocals, spoken word (5)
J. Geils – guitars
Danny Klein – bass guitar, "flex bass"
Magic Dick – harmonicas (7, 8), soprano saxophone, backing vocals
Stephen Jo Bladd – drums, lead (2, 4, 9) and backing vocals
The Uptown Horns:
Crispin Cioe – alto and baritone saxophones
Arno Hecht - tenor saxophone
Paul Litteral – trumpet
 With:
Phoebe Snow – backing vocal (4)
Cookie Watkins, Fonda Rae, and Judith Spears - backing vocals (2, 4, 6, 9)
The Institutional Radio Choir (directed by Carl Williams, Jr.) – backing vocals (9)
Jim Donnelly - backing vocals

TITRES :
1. Concealed Weapons
2. Heavy Petting
3. Wasted Youth
4. Eenie, Meenie, Minie, Moe
5. Tell 'Em, Jonesy
6. You're Gettin' Even While I'm Gettin' Odd
7. The Bite from Inside
8. Californicatin'
9. I Will Carry You Home
Connu du grand public pour le titre « Centerfold », classé numéro un des ventes aux États-Unis en 1981, et l'album attenant Freeze Frame, le J. Geils Band fait partie de ces groupes dont la notoriété dépasse le succès réel. Dès ses débuts le groupe fait sensation sur scène et remplit les salles aux États-Unis, mais son rhythm'n'blues poisseux ne rencontre pas le même succès avec ses albums. Le premier succès vient en 1972 avec l'album "Live" Full House, tandis que le suivant, Bloodshot (1973) se classe numéro dix dans son pays. La reconnaissance internationale intervient tardivement avec l'album Love Stinks (1980) et surtout Freeze Frame. En 1982, le groupe de Jay Geils et Peter Wolf ouvre les concerts de la tournée The Rolling Stones. Le chanteur, qui est le premier à emprunter une carrière solo, est remplacé au micro par un autre membre et compositeur, Seth Justman, sur le dernier album You're Gettin' Even While I'm Gettin' Odd (1984). Le guitariste et fondateur, quant à lui, se tourne vers le blues (Bluestime, avec Magic Dick) et le jazz. Il décède le 11 avril 2017 à l'âge de 71 ans. (Universal Music)


mercredi 19 octobre 2022

GERARD MANSET

 



COMME UN GUERRIER
1982
FRANCE

MUSICIENS :
Gérard Manset - vocals, orchestrations
Roger Berthier - conductor
David Woodshill - electric guitar
Marc Peru - electric guitar
Didier Batard - bass
Bunny Rizzitelli - drums
Serge Perathoner - piano
Jean-Paul Batailley - percussions
Mam - brass
Holassion - flutes
Rabeson - choirs

TITRES :
1. Comme un guerrier 
2. La mer rouge
3. L'enfant qui vole
4. Toujours ensemble 
5. Maubert
6. La route de terre
7. Pour un joueur de guitare 
8. Il faut toujours se dire adieu
9. L'épée de lumière
Ce disque commence par Comme Un Guerrier, 6 minutes de tuerie qui assassine la guerre, une chanson mémorable et probablement une des meilleures de Manset (et, évidemment, le sommet de l'album). L'Enfant Qui Vole et La Mer Rouge (malgré des paroles un peu idiotes en jeux de mots avec Henri de Monfreid) assurent aussi totalement, et Toujours Ensemble est une belle chanson (La Route De Terre, aussi, d'ailleurs). L'album n'en demeure pas moins un tantinet inégal, et sa production, très ancrée dans les années 80 (le son des guitares, bien flangerisé, avec pas mal d'écho, a mal vieilli parfois), ne l'améliore pas trop. Comme Un Guerrier est un Manset effectivement un peu secondaire, pas honteux du tout, même plutôt bon, mais je ne le conseille qu'une fois que les grands crus du natif de Saint-Cloud sont découverts et maintes fois écoutés. Heureusement, avec l'album suivant, ce Lumières (1984) ahurissant de maîtrise (et les deux suivants encore, Prisonnier De L'Inutile en 1985, Matrice en 1989), Manset allait revenir à un niveau exceptionnel. Ici, le niveau n'est que très bon. (Clashdoherty)



mercredi 17 août 2022

THE J. GEILS BAND

 



FREEZE FRAME
1981
U.S.

MUSICIENS :
Peter Wolf – lead vocals
Seth Justman – keyboards, backing vocals
J. Geils – guitar
Danny Klein – bass
Magic Dick – harmonica, trumpet, saxophone
Stephen Jo Bladd – drums

TITRES :
1. Freeze-frame.
2. Rage In The Cage.
3. Centerfold.
4. Do You Remember When.
5. Insane, Insane Again.
6. Flamethrower.
7. River Blindness.
8. Angel In Blue.
9. Piss On The Wall.
Fin 1981, le meilleur représentant de la scène Rock – R&B de la décennie seventies vit son plus grand succès commercial avec « Freeze Frame ». 
 Avec ce nouvel opus, la troupe opérait un virage à 90 ° en orientant son répertoire vers un univers beaucoup plus Rock FM, Blues Power teinté de Pop. Et curieusement, le disque devient le plus gros carton du groupe, se classant sur la plus haute marche du Hot 200 en Amérique, au Canada tout en décrochant de formidables accessits en Europe. Il faut dire que MTV n’avait pas lésiné sur la production, passant en boucle plusieurs vidéo-clips. D’ailleurs, sur les neuf titres du disque (que des originaux), pas moins de quatre morceaux publiés en single font une entrée tonitruante dans les charts dont « Centerfold », numéro 1 en février 82 pendant quatre semaines (nighfall)




jeudi 17 juin 2021

THE J. GEILS BAND

 





LOVE STINKS
1980
U.S.

MUSICIENS :
Peter Wolf – lead vocals
J. Geils – guitar
Magic Dick – harmonica
Seth Justman – keyboards, backing vocals
Danny Klein – bass
Stephen Bladd – drums

TITRES :
1. Just Can't Wait
2. Come Back
3. Takin' You Down
4. Night Time
5. No Anchovies, Please
6. Love Stinks
7. Tryin' Not To Think About It
8. Desire (Please Don't Turn Away)
9. Till The Walls Come Tumblin' Down
De la pochette aux compositions, rien ne manque pour un best seller. D'aucun railleront une production commerciale formatée pour le succès au détriment de la sauvagerie des premières heures. Personnellement, je trouve qu'à l'image des Stones, le groupe reste intéressant à toutes les périodes de sa carrière. Car enfin, qui peut résister au "Love Stinks" et son riff indélébile ? (NOMBO)




samedi 20 février 2021

GERARD MANSET

 




L'ATELIER DU CRABE
1981
FRANCE

MUSICIENS :
Gérard Manset - vocals, orchestrations
Roger Berthier - conductor
David Woodshill - guitars
Marc Peru - guitars
Didier Batard  - bass
François Auger - drums
Bunny Rizzitelli - drums
Dominique Perrier - piano, organ
Jean-Paul Batailley - percussions
Mam - brass
Holassion - flutes
Rabeson - choirs

TITRES :
1. L'atelier du crabe
2. Il faut toujours se dire adieu
3. Manteau rouge
4. Les îles de la Sonde
5. Les rendez-vous d'automne
6. Marin'bar
7. Le masque sur le mur
8. Musique dans la tête
Manset selon la formule consacrée on aime ou on déteste, et que dire de ceux qui s'en moquent, en tout cas celui-ci me semble plus réussi (parce que plus léger) que beaucoup d'autres, on le devine même sourire sur le titre "l'atelier du crabe", ce qui est assez improbable...
Des chansons comme Manteau rouge ou Les rendez-vous d'automne représentent peut-être la quintessence de son art fait d'angoisse existentielle ritualisée et traduite en entêtantes ritournelles. Et Marin'bar aurait pu être chantée par Julien Clerc, autre chèvre célèbre, bien que broutant dans une autre cour.
Images mentales bien construites, arrangements dignes et implacables... (JE SUIS UNE TOMBE)